À propos

25ème édition - Déc 2025 - Actualisation Janv. 2026

CONNAITRE SES DROITS POUR LES DÉFENDRE ET LES FAIRE RESPECTER !

L’année 2025 s’est achevée avec l’adoption, à une très courte majorité, du projet de loi de financement de la Sécurité sociale puis l’échec du projet de budget de l’Etat et enfin par le vote à l’unanimité de la loi spéciale le 23 décembre dernier.

Début janvier 2026, les débats sur le budget de l’Etat ont repris à l’Assemblée nationale à partir du calamiteux texte issu du Sénat qui fait la part belle aux grandes entreprises et aux plus riches, avant d’être suspendu le 16 janvier. Sébastien Lecornu a, à l’issue d’un conseil des ministres, annoncé le 19 janvier qu’il avait décidé d’engager la responsabilité du gouvernement en recourant à l’article 49.3 de la Constitution pour faire passer le projet de loi de finances 2026.

Le projet de budget de la Culture 2026 présenté à l’automne dernier, avec la suppression de 216 millions d’euros par rapport à 2025, s’inscrit dans la poursuite de la mise à mal de nos différents secteurs d’activité.

Tout est sous le signe du recul : la création artistique comme l’audiovisuel public. Il en va de même pour le Pass Culture sévèrement raboté ou encore le Fonds national pour l’emploi pérenne dans le spectacle (Fonpeps) dont les crédits sont ratiboisés de moitié.

Au niveau des régions, les crédits destinés à la Culture sont à nouveau en recul.

Dans le domaine social, au-delà de la loi de financement de la Sécurité sociale qui a décidé du décalage (ce qui ne vaut pas l’abrogation que nous revendiquons) d’un an de la réforme Borne sur les retraites. Il y a maintenant l’assurance chômage - dont les annexes 8 et 10 - qui fait à nouveau l’objet de discussions au sein de l’Unédic. En effet, le 7 janvier dernier, le patronat a annoncé vouloir une remise à plat de l’ensemble de la convention Unédic en vigueur.

Comme l’a rappelé la CGT alors que la négociation devait se limiter aux contrats courts et à l’encadrement des ruptures conventionnelles, les organisations patronales (Medef en tête) déclarent vouloir renégocier - à la baisse et en un mois - la quasi totalité des règles de l’indemnisation chômage des privés d’emploi et des salariés intermittents du spectacle.